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Lunettes Exilens d'Atol, un pari innovant contre la dyslexie – EYESEEMAG

maximios

August 7, 2025

High – tech

Touchant environ 8% de la population mondiale, la dyslexie (ou trouble spécifique de la lecture) est le plus répandu des troubles cognitifs et affecte 80% de toutes les personnes identifiées comme ayant des troubles d’apprentissage. Exploitant une découverte scientifique récente, les lunettes intelligentes Lexilens d’Atol font le pari de faciliter la lecture et l’apprentissage des personnes atteintes de dyslexie. Décryptage d’un cas d’école en matière de chaîne d’innovation.

Reconnus par l’Organisation Mondiale de la Santé en 1991 comme troubles du développement des acquisitions scolaires et inscrits dans la loi française du 11 février 2005 comme handicap cognitif, les troubles spécifiques du langage et des apprentissages sont regroupés à travers le terme de troubles DYS. « DYS », car ils partagent ce même préfixe grec signifiant « difficulté, anomalie » : dyslexie, dyspraxie, dysphasie et certaines manifestations consécutives de ces troubles comme la dysorthographie, la dysgraphie ou encore la dyscalculie. Ces troubles sont dits spécifiques car les enfants concernés n’ont à l’origine ni déficience intellectuelle, ni troubles psychiatriques ou psychologiques notables.

Décrite pour la première fois en 1896 dans le British Medical Journal, la dyslexie est une « altération spécifique et significative de la lecture » selon la Fédération Française des DYS. Apparaissant dès le début de l’apprentissage de la lecture, la dyslexie se manifeste par une difficulté à maîtriser le stade alphabétique, ce moment où l’enfant établit les correspondances entre un son (phonème) et une lettre ou un groupe de lettres (graphème). S’ensuit logiquement une difficulté pour l’enfant à décoder à un rythme soutenu les mots et à les orthographier. On associe d’ailleurs presque systématiquement dyslexie et dysorthographie. Les conséquences de ce handicap cognitif peuvent être nombreuses en termes de difficultés de mémorisation, d’acquisition des automatismes de la langue et expression écrites, de coordination, d’analyse… Les efforts déployés par la personne dyslexique pour tenter de compenser ses difficultés jouent également sur sa fatigabilité et son attention.

Selon l’Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), ce trouble durable que connaît environ 8% de la population mondiale affecte trois fois plus les garçons que les filles et se retrouve davantage chez les gauchers. Trouble durable aussi parce que l’on estime que 74% des enfants de CE1 souffrant de troubles de lecture continuent à avoir des difficultés en 3ème. Parmi les autres incidences à terme de la dyslexie, on estime que 40% à 60% des personnes DYS connaissent des troubles psychologiques, notamment l’anxiété, la dépression et le déficit d’attention.

Parmi les troubles DYS, la dyslexie est de loin l’objet de recherche scientifique le plus prolifique. Longtemps associées à des facteurs psychologiques ou/et affectifs, les causes de ce trouble semblent s’orienter depuis plusieurs années vers d’autres pistes, en particulier la piste neurologique. C’est celle-ci qui a été suivie pendant près de 15 ans par Albert Le Floch et Guy Ropars, chercheurs en physique des lasers à l’Université de Rennes. Les résultats de leurs travaux ont été publiés en octobre 2017 dans la revue scientifique The Royal Society et ont été auréolés fin 2020 du prix Raymonde Destreicher, récompense de l’Académie Française de Médecine qui met en avant un travail relatif à la médecine des yeux.

Les deux physiciens se sont tout d’abord demandé si la lumière pouvait jouer un rôle dans les troubles de la lecture et de l’apprentissage. Leurs travaux vont progressivement les conduire à s’intéresser à un lien possible entre le fonctionnement des yeux, du cerveau et certaines formes de dyslexie. Leurs recherches les mènent alors à étudier de minuscules récepteurs de lumière nommés centroïdes de la tâche de Maxwell, nom du grand physicien britannique du 19ème siècle. Ces récepteurs  se situent dans une zone de la rétine pas plus grande qu’un millimètre carré appelée fovéa où la vision des détails est la plus précise. La moitié des fibres qui relie l’œil au cerveau est concentrée dans cette zone.

En examinant les centroïdes, les chercheurs rennais ont découvert que leur forme était différente chez les personnes dyslexiques et pourrait expliquer en partie le trouble de la lecture. Ainsi, chez une personne ne souffrant pas de troubles, la forme de la tâche de Maxwell diffère d’un œil à l’autre : tandis qu’une tâche a une forme ronde, l’autre possède une forme imprécise, sorte de « patate diffuse » pour reprendre les termes d’Albert Le Floch. L’œil qui possède une forme ronde est dit primaire, dominant ou directeur. Lorsqu’un individu non dyslexique se retrouve face à la lettre « b » par exemple, l’œil directeur perçoit le « b » et l’œil secondaire perçoit son image miroir qui est le « d » (pareil pour la lettre « p » qui se transforme alors en « q ») mais l’œil directeur élimine l’image miroir et permet ainsi d’envoyer au cerveau le signal correct.

Chez les personnes dyslexiques, les récepteurs ont des formes identiques et ne possèdent donc pas d’œil dominant. C’est cette symétrie qui entraînerait une confusion dans le cerveau car faute de dominance d’un œil sur l’autre, le cerveau n’est pas capable de faire un choix. Ici, le « b » et son image miroir « d » se confondent. Constatant l’existence d’un délai d’envoi jusqu’au cerveau d’environ 10 millisecondes entre l’image primaire et l’image miroir, les deux chercheurs ont alors mis au point une lampe stroboscopique à LED permettant à une certaine fréquence et une certaine intensité d’effacer l’image miroir. Cette lampe permet en quelque sorte de créer un œil dominant fictif en trompant le cerveau.

Michael Kodochian, fondateur de la startup bourguignonne Abeye incubée par Atol, s’intéresse alors de près aux travaux d’Albert Le Floch et Guy Ropars et se fixe comme objectif de mettre au point des lunettes se basant sur le principe de la lampe « anti dys » élaborée par les deux physiciens bretons. Déjà à l’origine des Atol Zen, lunettes intelligentes qui permettent de détecter les chutes et d’alerter automatiquement un proche ou les secours (à l’instar des Serenity d’Ellcie Healthy), Abeye s’est spécialisée dans la conception de lunettes intelligentes innovantes dans le domaine de la santé et du bien-être. Basée à Beaune, la startup lancée en 2018 s’inscrit dans le programme Transform’Atol 2016-2020, plan stratégique qui intègre plusieurs programmes d’investissement en recherche et développement de produits innovants mélangeant MedTech et Internet des Objets.

Se basant sur le même principe que la lampe conçue par les deux chercheurs rennais, les filtres actifs intégrés dans les verres et pilotés par de l’électronique embarquée dans les branches des Lexilens (initialement appelées Atol Dys) permettent ainsi d’enlever l’image miroir. Le dispositif est activable par une pression d’un bouton unique. Un paramétrage à l’aide de l’application dédiée sur smartphone (iOS ou Android) est requis à la première utilisation. Celui-ci demande moins de 10 minutes. Réglages des filtres, vitesse de scintillement, transparence des verres… Tous les paramètres personnalisés selon la physiologie de l’utilisateur sont ensuite sauvegardés dans les branches de la paire. Dispositif médical de classe 1, les Lexilens offrent également l’option d’intégrer des verres correcteurs à l’aide d’un clip.

Comme pour la conception des Atol Zen, Abeye s’est fixée comme objectif de produire un modèle intégrant des composants électroniques discrets afin de proposer des lunettes les moins discriminantes possibles pour l’enfant qui les porte. La fabrication est entièrement française, avec une partie électronique produite en Haute-Garonne et une partie monture élaborée en région parisienne. Pesant 35 grammes, la monture est entièrement imprimée en 3D en collaboration avec le spécialiste français Erpro grâce à une technologie développée par HP. « La fabrication des lunettes Lexilens imprimée en 3D est exceptionnelle puisque c’est le premier produit multi-composants imprimé avec une telle complexité d’assemblage. Pas moins de 9 composants ! » commente Nicolas Aubert, directeur de l’impression 3D pour HP France. La monture est proposée pour le moment dans un coloris et une forme uniques mais une plus grande variété d’offres est en cours

Lexilens d’Atol

Récompensées d’un Innovation Award au CES 2020, du trophée de l’Innovation LSA 2020 et d’un Silmo d’Or, les lunettes d’Atol semblent offrir des premiers résultats encourageants. Lors de tests menés en laboratoire, les Lexilens ont fonctionné sur 90% des personnes et lors des tests réalisés en magasin, le taux a atteint les 75% selon les chiffres avancés par Abeye. Éric Plat, le PDG d’Atol, témoigne également dans le Télégramme : «« Ma fille de 17 ans est dyslexique. Je sais les efforts qu’elle a dû déployer pour mettre en place, grâce à l’’orthophonie, des stratégies de contournement. Or, avec ces lunettes, elle passe de 60 à 100 mots lus par minute »

Il convient cependant d’attendre les résultats définitifs de l’étude clinique menée en double aveugle dont les résultats devraient être connus dans les prochains mois. En plus de pouvoir valider et recouper scientifiquement les résultats obtenus jusqu’ici, « le but de l’essai clinique est aussi de demander une prise en charge par les autorités, à terme. L’enjeu, c’est vraiment de faire des choses utiles. » précise Michael Kodochian. Il est possible d’essayer les Lexilens chez tous les opticiens Atol sur prise de rendez-vous. Actuellement proposées au prix de 399 euros, une version pour adulte est également disponible depuis peu pour 449 euros.

Optics

snapchat spectacles 3, Gambling on going upmarket – EYESEEMAG

maximios

August 7, 2025

High – tech

This summer, LA-based Snap Inc. announced it was launching the third version of its limited-edition smart sunglasses known as “Spectacles” at the end of the year, exclusive to its Snapchat app, one of the most popular social networks among the under 25s. So, the time seems ripe for EYESEEmag to look back at the history of the Spectacles range and introduce the latest model.

April 2011 saw Evan Spiegel, then a 21-year-old Stanford student, submit his final year project; a mobile app with which friends could share photos that disappeared within seconds. The idea was universally dismissed as “dreadful” by everyone present, recalls Spiegel. They said “nobody would use such as app”, other than for “ faire du sexting ”.

But in spite of this less than encouraging initial feedback, the Snapchat app created by Evan Spiegel and Bobby Murphy was released on the Apple Store in September 2011, followed by the Google Play Store in November 2012. Just one year later, the two former Stanford students turned down an offer of $3 billion from Mark Zuckerberg and then an offer of $4 billion from Google, both of which wanted to buy it. At present, Snapchat counts nearly 200 million active users worldwide and is neck and neck with Instagram in the race to become the most popular social networking site for 16 to 25-year-olds in France. It has already succeeded in attracting 86% of youngsters aged 16-18!

Snap Inc., the company created when Snapchat launched, which also owns the Bitmoji and Zenly apps, began turning its attention to hardware in 2016, following the example set by Instagram in 2012 with its Socialmatic camera and Facebook with its Oculus Rift virtual reality headset. Snap Inc. chose to focus on “Spectacles”, smart sunglasses with rounded lenses selling for 145 euros and described by Evan Spiegel as glasses designed “for kicks at a barbecue or an outdoor concert“.

Equipped with a camera operated by pressing a button on the arm, the Spectacles let you record videos up to 10 seconds long for sharing or storing on Snapchat. An LED indicator light on the front told people in the field of view when the wearer was recording. Owing to the camera’s wide-angle lens with 115-degree field of view putting the classic mobile phone camera to shame, the resulting videos followed the tilt of the phone and in doing so, created a 360-degree effect.

https://youtu.be/XqkOFLBSJR8

In spite of the very limited success of the original model (only around 150,000 pairs were sold, while hundreds of thousands remain unsold), the Californian company persevered with Spectacles 2 in 2018. The new model may not have revolutionised the concept behind the original version, but it brought its fair share of changes all the same. The design was reworked, with the space given over to electronic components being cut back (approx. 30% smaller) and made more discreet, helping to lighten and streamline the glasses in general. The colours on offer were more subdued (candy pink was replaced by ruby red, bright turquoise blue was also out) and a classic black rectangular model was brought in.

Aside from some technical bug fixes, two other welcome changes were revealed, correcting two major flaws with the first model. Firstly, the glasses were made water resistant, so that they could be used in all conditions and secondly, boosting the connexion speed made transferring videos faster and improved the user experience.

Again though, Spectacles 2 failed to live up to the commercial success expected of them and even less were sold than on the first attempt. Far from discouraged, the LA company announced news this August that a third version would be available at the end of the year. These are designed to be a real move upmarket compared to previous versions, in terms of the embedded technology and the materials chosen, as well as the design and the price. Available for pre-order, the price of version 3 has more than doubled, rising from 175 euros for version 2 to 370 euros.

In terms of design, Spectacles has dropped the plastic used in previous versions and opted instead for a graphic aluminium frame with adjustable acetate tips to give the glasses a much more premium look. There are currently only two colours available, including black, known as “carbon” and a pale golden pink, called “mineral”. Though some will lament the fact that these are no longer water resistant, the great technological contribution lies in capturing videos and photos. There are now two HD cameras able to capture the depth of field required to film in 3D. Films can also be transformed by adding 3D effects specially created by Snapchat in the style of its famous filters.

Another major innovation concerns the circular format videos and photos, which can be stored in the glasses’ 4GB internal memory. With storage capacity for 100 videos, it dispenses with your smartphone, at least temporarily. Sound recording is also improved by the existence of four microphones spread across the top of the frame. Finally, it is worth noting that Spectacles 3 are now free of their previously closed software environment. Snap Inc. has finally given up on making glasses exclusively compatible with its flagship app, allowing you to convert your “snaps” into GIFs and videos for sharing via the messaging service or social network of your choice.

Introducing Spectacles 3 from the creators of Snapchat

Optics

L’Amy x McLaren, Moving Up a Gear – EYESEEMAG

maximios

August 7, 2025

Technological innovation and luxury epitomize the L’Amy x McLaren collaboration. Not only is the titanium frame front of the McLaren Ultimate Vision glasses 3D printed, but the program used to produce them can also incorporate face-scanning technology. The tailor-made glasses are supremely lightweight, ensuring they are comfortable to wear as well. Another special feature relates to their design, the lenses being held in place at just two contact points that release them from tension. In fact, L’Amy won the Silmo d’Or 2018 design award for technology and innovation for this very model. “Simple” luxury has well and truly given way to “luxury tech” with these frames. Arms made from overmolded titanium make it possible to achieve an exact fit. No detail has been left to chance in this collaboration; even the way the arms open recalls how the doors of the McLaren cars operate. In addition, the names of the various frames also refer to the latter. The glasses in this top-of-the-range collection can be modified to suit the individual, in line with three different levels of customization. Firstly, in terms of color, as there are five different colors to choose from. Secondly, you can opt for the overmolded titanium arms that we mentioned, to tailor the glasses to the shape of your face. The final tier of customization, which is on its way, relates to size and the iPad app that will allow your optician to measure your face and ensure your frames fit you to the nearest millimeter. Offering seven different frame shapes, four pairs of sunglasses and four pairs of spectacles, this collection just keeps on giving!

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Soft, rigid, disposable, which contact lenses are ok for me? – EYESEEMAG

maximios

August 7, 2025

Focus

If you’re used to wearing glasses, but feel ready for a change, then of course you might consider contacts. Practical and discreet, they can correct myopia, hyperopia, as well as astigmatism and presbyopia, regardless of the strength of your glasses. But with so many types of contacts to choose from, including soft and rigid varieties, as well as lenses designed to be replaced after different amounts of time (annually/quarterly/monthly/fortnightly/daily disposables) and for daily, overnight, permanent wear, etc., how do you work out which ones are for you*?

Before making the switch to contacts, the first thing you need to do is go and see your optometrist, who will assess whether or not you can wear them and what kind of lenses they would recommend*. Don’t worry if wearing contact lenses takes some getting used to at first, that’s only to be expected.

Made from rigid materials, these lenses are not as fragile as soft lenses. On an optical level, they can correct even significant visual impairment. The benefit of rigid contacts lies in their visual results and the fact that they allow for better oxygenation of the cornea, as the materials used to make them are gas permeable. Enabling a tear film to pass between your lens and your eye, they are particularly suitable for those who suffer from dry eyes. However, don’t be surprised if you experience some discomfort at first, as it can take some weeks to adjust.

So, what about soft contact lenses?

© Bronistaw Drozka, Pixabay

© Ewan Robertson, Unsplash

Soft contact lenses will be much more readily accepted by your eyes than the rigid option. They can correct the vast majority of visual disorders and are suitable for most activities, as long as they aren’t water based. Soft contact lenses are more popular and take a multitude of forms. The frequency with which they need to be changed can vary, daily disposables being ideal if you don’t want to have to clean them every day, or for occasional wear. Monthly and fortnightly contacts need to be cleaned every day and the quarterly or yearly ones less often. The benefit of soft contacts is that being replaced on a regular basis can help minimize the risk of infection if you think you might forget to clean them. However, those who do not produce enough tear fluid may develop dry eyes.

In reality and regardless of any preference you may have, your optometrist will have the final say. They will take into account your vision problem, how much correction is required, your lifestyle and most importantly, whether or not your eyes can produce enough tear fluid to wear contacts. He will also be able to direct you towards lenses to wear at night, to see without the day. Unless you opt for daily contact lenses, don’t overlook the daily cleaning required to keep your eyes comfortable and minimize the risk of infection. You might also want to consider changing your contact lens case every three months and be mindful of the expiry date on your contact lens solution after opening it. Save the leaflet that comes with it should you ever need to remind yourself of the series of steps to follow. Finally, make sure you have some glasses to hand, just in case. You’ll need to remove your contacts to help clear up any infection or irritation, etc. and obviously don’t want to worry about blurred vision on top of that, especially when driving!

* Contacts are medical devices exclusively available on prescription for first time contact lens wearers. Only an eye doctor, such as an optometrist, can give you this prescription. This article is only intended to help you understand the differences between the various contact lenses, so that you can discuss them with your optometrist, who is the only one who can ultimately determine the best option for you.

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Does your child need glasses? signs to look at for – EYESEEMAG

maximios

August 7, 2025

Focus

Does your child get tired easily or complain about pain in their eyes? Then they might need glasses. Read on to find out how to test their eyesight and know when it’s time to see the optician.

Realising your little one needs glasses is easier said than done. They might not even realise it themselves, having got so used to their reduced vision and assumed it was normal. It’s therefore important to keep an eye on them and get things checked if in any doubt, not least because when eyesight troubles are left untreated, they can have a significant impact on a child’s educational development. According to Asnav (an association that promotes the improvement of eyesight), 80% of information required for learning is perceived through the eyes, obvious when you think how important they are for reading and writing. If your child is having problems with their vision, they could have problems at school and become demotivated. But there’s good news: with a simple correction, they can quickly catch up and learn to love reading. The next step will be to help them wear their glasses every day…

What are the signs your child needs glasses?

Does your child see things that are close easily but then struggles with things that are further away? Do they hold books right up close to read them? Or do they get right up close to screens or squint to try and see further? And at school, do they have trouble seeing what’s written on the board properly and make mistakes when copying things down? If this is all sounding familiar, your child might be short-sighted. In this situation the image we see doesn’t appear on the retina but in front of it. Close-up vision is clear but vision further away is blurred.

Are they far-sighted (hyperopia)?

Does your child get tired easily and agitated in the evening? Do they find it hard to concentrate, get headaches and rub their eyes a lot? They might be far-sighted. This is when what we’re looking at appears behind the retina and not on it, meaning things that are far away are clear and things that are close are blurry. To fix this problem, your child has to spend energy constantly to keep things in focus, quickly making them tired. With babies and children, there can often be a physiological reason for this which corrects itself over time. But if you spot any of these signs, it’s still important to get your child tested by a professional who will be able to tell if your child needs glasses and correct anything that needs it.

Do they have an astigmatism?

Does your child draw sideways, find it difficult to write along lines or get confused between letters that look like each other (H and N, b and d etc.)? Have you noticed that the way they hold their head is strange, maybe to one side? They might have an astigmatism. This is when the curvature of the cornea is not concave, as it should be, but oval. Your child sees objects slightly deformed and their vision is blurred, for things both far and near. This vision trouble leads to a lot of ocular fatigue because your child has to force their eyes to focus a lot. They might also often be red and itchy.

© Deedee86/Pixabay

All babies’ vision is blurred when they are first born. In fact, a new-born’s vision is only 5% of an adult’s. Visual sharpness develops bit by bit until around 7 years old when it reaches 100%. Your baby also sees in black and white until 3 months. During this period of development, there are a few signs of sight problems to look out for: they might hold their head strangely, might not follow the movement of objects or might not look at you. They rub their eyes a lot and don’t like the light. If they have problems judging distances, fall over or bump into things, it could be a sign of an issue.

To find out if your baby has a sight problem, there’s a little test you can do: cover one of their eyes, watch their reaction and then cover the other eye. Did they react in the same way for both sides? If they cry every time you cover the same eye, that could be the sign of a sight problem.

© nrd-Unsplash

Most visual anomalies in children, when they are treated in time, can be completely treated. But the more time that passes, the harder it is (or even impossible) to put some problems right. That’s why it is essential to keep an eye on your child and book in with your optician if you suspect anything. If you have a family history of sight problems or if your child was born prematurely, there is a higher risk of sight problems. In these cases, it’s important to see a specialist like a paediatrician regularly, at around 8 days, 9 months and 2 years, but outside this timeframe, don’t hesitate to see an optician any time you suspect a problem, and then once a year from around 11 years old.

© Deedee86/Pixabay-kiana-bosman-unsplash-csilviu©pixabay

If your child needs glasses, make sure you take good care of them throughout the process. It can be an anxious time for them and they might not want to wear their new frames for fear of being made fun of in the playground. The design you choose needs to be able to keep up with all your child’s adventures: it needs to be both light and comfortable and of course durable. Make sure they aren’t too tight in the sides of your child’s head, but make sure they don’t slip and slide around. (There are some designs specially adapted for sport if need be.) The lenses also need to be big enough to cover their whole field of vision, so that they look through them in any direction that they direct their eyes.

To look after your child’s eyesight, make sure to protect their eyes from the sun. The lens of the eye acts like a natural filter but is transparent until the age of 9. Little ones’ eyes are therefore much more vulnerable to the sun’s rays. Choose sunglasses that have at least a mark 3 sun protection factor to guarantee 100% of UV and UVB rays are filtered out.

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Lucas de Staël, portrait d’un artiste et artisan lunetier – EYESEEMAG

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August 7, 2025

Focus

Il fourmille d’idées originales, comme de fabriquer des lunettes en pierre ou en cuir, comme de réinventer le binocle pour créer le trinocle, comme de sortir des lunettes en marqueterie à base de coquilles d’œufs… Il aime sortir des sentiers battus de la lunetterie pour se trouver là où on ne l’attend pas et quand il n’est pas à ses lunettes, il a les pieds qui dansent et les doigts qui dessinent. Voici le portrait du créateur Lucas de Staël.

Lucas de Staël : J’ai fait des études de design industriel à Paris, à l’ENSCI-Les Ateliers précisément. Durant mes études, j’ai effectué des stages dans le domaine de la lunetterie et sortant de l’école j’ai travaillé chez le créateur de lunettes Face à Face durant 1 an et demi, chez qui j’ai approché plus précisément la fabrication. Après cette expérience, je me suis finalement rapidement lancé dans la création de ma propre société. J’avais, en effet, déjà en tête, des idées que je voulais exploiter. Les premiers mois ont consisté à développer des prototypes et à déposer des brevets pour lancer ma première collection.

Lucas de Staël : Le nom de ma société « Undostrial » le résume assez bien. Ce nom part d’un jeu de mot avec « undo » qui en anglais signifie « défaire » et l’idée était donc de travailler à « défaire le procédé industriel ». Cela reste d’ailleurs toujours notre leitmotiv aujourd’hui. Nous n’avons de cesse de repenser les procédés industriels de la lunetterie pour travailler de manière plus artisanale. On essaye toujours de tout faire nous-mêmes avec les moyens du bord ! L’école par laquelle je suis passé m’a appris à me confronter la production puisque nous avions divers ateliers de fabrication et beaucoup de matériel à disposition. Je voulais exploiter cette compétence et non pas être simplement « styliste ». Ces dernières années chez Undostrial, nous avons évidemment peaufiné nos outillages et nos machines que nous avons adaptés aux matières spécifiques que nous travaillons. Il y a 7 ans, nous avons monté une nouvelle marque à mon nom, Lucas de Staël, où nous faisons de l’artisanat haut de gamme de montures de lunettes.

Nous restons des fabricants de lunettes assez marginaux par rapport au reste de la profession et n’utilisons pas forcément les techniques classiques de la lunetterie. Nous sommes, en outre, labellisés « Entreprise du patrimoine vivant ».

Lucas de Staël : Au démarrage, je faisais des lunettes en gomme, l’équivalent de ce qui compose les roues des skateboards. Il s’agissait de lunettes très souples, avec une structure en métal. Je faisais tout à la main, chez moi, dans ma salle-de-bain. Ce premier produit était très innovant, et industrialisable mais cela aurait demandé des investissements très lourds, donc très risqués. Mon deuxième projet était meilleur et plus facilement exploitable et nous avons toujours des modèles chez Undostrial qui en sont inspirés. Il s’agissait de montures en acier ou inox, en une seule pièce, sans charnière, flexible avec des ajouts en silicone.

Lucas de Staël : Effectivement, au bout de 5 ans, j’ai eu envie d’évolutions, de travailler des matières plus précieuses comme le cuir par exemple. Aujourd’hui, nos modèles sont surtout en cuir, bois ou en pierre, gainés autour d’une structure en métal, toujours très flexibles. Ce sont des modèles plus sophistiqués que nos premières collections. Récemment, nous avons même sorti des lunettes très exceptionnelles en coquilles d’œuf.

Lucas de Staël : Je suis fasciné par tout ce qui se cache dans la nature et se trouve soumis à des lois universelles mathématiques comme la biodynamie ou les fractales. J’aime le côté magique de certaines matières et le défi de travailler des matières que personne n’a jamais exploitées dans le secteur de la lunette.

Quels sont les créateurs de lunettes qui retiennent votre attention ?

Lucas de Staël : J’aime beaucoup le travail d’Anne et Valentin. Pour moi c’est un sans faute, tant au niveau des produits que de l’image. J’aime aussi les lunettes en bois de chez Rolf. Nous avons commencé pratiquement en même temps, et même s’ils sont plus développés que nous aujourd’hui, ils restent, comme nous, des artisans. Il y a aussi les copains, comme Xavier Derome qui travaille en autoproduction. Je suis également très intéressé par l’Espagnole Nina Mûr ou les Français Baars. Enfin, il y a Mykita, qui a marqué pour moi l’histoire de la lunetterie.

Lucas de Staël : Je crois que je voudrais faire une sorte de synthèse de tous nos savoir-faire et je pense que le résultat ne serait donc pas très beau mais c’est un concept auquel nous réfléchissons beaucoup.

Quand vous n’êtes pas au travail, vous êtes où ?

Lucas de Staël : Je suis quand même souvent au travail mais j’adore danser, surtout la salsa ! J’ai également beaucoup pratiqué le yoga, mais je me suis un peu calmé. Enfin je dessine des montagnes en noir et blanc. C’est la passion de mes vacances, que je passe donc soit à la montagne, soit à la mer. J’aime aussi partir loin l’été et découvrir des lieux que je ne connais pas.

Lucas de Staël : Non, car j’aime Paris. Je suis Parisien depuis 25 ans. J’ai quand même un peu voyagé grâce à mon travail et résolument avec mon métier actuel, Paris est la ville idéale pour moi. Paris est une ville tellement belle, tellement variée sur le plan culturel. J’ai l’impression que l’on a accès au monde entier en restant à Paris. Si je devais quitter Paris, ce serait pour aller à la campagne, dans le Vaucluse par exemple.

Qu’est-ce que vous écoutez comme musique, quel type de cinéma aimez-vous ?

Lucas de Staël : Je suis un amateur de “worldwide music”, avec une grande préférence pour les musiques brésiliennes, angolaises ou haïtiennes des années 1960 à 1980. Je travaille constamment en musique. Cela dit, en soirée, je peux danser sans problème durant 6 heures sur de l’électro, mais je ne peux pas en écouter si je ne peux pas danser !

Je ne suis pas particulièrement cinéphile mais j’aime les films de Wim Wenders ou de Quentin Tarantino. Dans l’ensemble, j’aime les films d’action et les vieux films français mais je ne supporte pas les films d’horreur ou violents.

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Cadeaux de Noël 2023: notre sélection d’accessoires pour lunettes – EYESEEMAG

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August 7, 2025

© Gwenaelle Trolez (dr) Alpagota (g)

Quand on aime ses lunettes, il faut en prendre soin. Autrefois cantonné à cette image de corvée, tout sauf glamour, l’époussetage de montures se réinvente grâce à l’apparition de produits haut de gamme… et surprenants. Pour une expérience olfactive et plaisante, la marque belge Alpagota propose des formules nettoyantes aux senteurs distinguées que l’on peut utiliser à l’aide d’un tissu artistique.

1- Parfum nettoyant,  Alpagota
2- Tissus pour lunettes illustrés, Gwenaëlle Trolez

© Chardon (hg) Vassant (bg) Lucin (d)

Élaboré en matériaux nobles et aussi beau que la monture qu’il protège, un étui personnalisé est le meilleur atout pour prendre soin de ses lunettes avec élégance et distinction. Plus qu’une simple boîte à ranger, votre cadeau deviendra un écrin aussi unique qu’exclusif.

1- De couleur vive ou discrète, un étui minimaliste en cuir et tranches teintées à la main avec étiquette personnalisable, Chardon Paris en exclusivité au Bon Marché Rive Gauche, 99 € 2- Étui entièrement personnalisable, réalisé sur commande dans les peausseries les plus précieuses et dans un large choix de couleurs, Vassant Paris, prix sur demande

3- Étui en cuir personnalisable avec mousqueton, Lucrin, 79 €

Fun, pratiques et originaux, il arrive que les étuis ne se prennent pas au sérieux ou sortent le grand jeu. Et ils ont toute leur place sous le sapin de Noël et le soir du Réveillon. Les nano accessoires sont tendance et ça tombe bien, car l’étui peut parfaitement se muer en pochette du soir comme le démontre Claris Virot avec ses créations.

1- Étui Crossbody Emile, Claris Virot, 260 € 2- Étui avec mousqueton, en cuir de veau et bandana tressé à la main, Ponctuations en exclusivité au Bon Marché Rive Gauche, 155 €

3- SunCover en cuir « Daisy », Any Di, 89 €

© Chloé (g) Emmanuelle Khanh (d)

Au lieu et place du traditionnel bijou, pourquoi ne pas opter pour le cadeau très en vogue du moment : le clip ou la chaînette de branche. Ciselés, précieux ou géométriques, grâce à eux, la monture adorée de nos proches prendra des airs de boucle d’oreille et n’aura rien à envier aux lunettes des grandes maisons de joaillerie.

1- Bijou de lunettes en laiton doré « Lynn », Chloé
2- Bijou de branche doré à l’or fin « La Tella », Emmanuelle Khanh, 130 €

Si vous n’avez pas encore succombé à la mode des glasses chains, c’est le moment de faire ou de se faire plaisir. Métal fin, gros maillons, perles et cristaux, décliné dans toutes les matières et tous les styles, le new cordon à lunettes est « Le » cadeau intergénérationnel idéal pour arrêter de perdre nos lunettes avec style. En panne d’imagination ? Suivez-nous, pour savoir comment porter la chaîne de lunettes et twister vos solaires ou vos lunettes de vue !

1- Chaîne hybride en argent pour lunettes et écouteurs, Mara Paris, 215 € sur printemps.com 2- Chaîne « Joen » disponible en 20 coloris, Coti Vision, 27,93 €

3- Chaîne dorée Snake, Coco Bonito, 34, 95 €

Pour y voir plus clair ou pour avoir toujours ses lunettes à portée de main, un accessoire coche toutes les cases. En offrant un collier façon binocle avec lunettes loupe intégrée ou un anneau porte-lunettes, on ne risque pas le faux pas. Utile, élégant et indispensable, il convient à tous les looks et tous les styles.

1- Anneau en acétate sur cordon en cuir « L’Anneau », Maison Nathalie Blanc, 59 € 2- Lunette loupe ou anti-lumière bleue sur collier chaîne, M’as-tu vue, 85 €

3- Face à main lunette de lecture « Darling », Caroline Abram, 160 €

Écrit par Yanita Kostova Publié le 30 décembre 2022

Mis à jour par Charlotte Médot le 8 décembre 2023

Optics

4 règles à suivre pour bien choisir ses lunettes – EYESEEMAG

maximios

August 7, 2025

Selon la forme de votre visage, certaines montures vous iront mieux que d’autres, tout est une question de géométrie et de proportions ! La première étape est donc de définir la forme du vôtre. Regardez-vous dans un miroir avec les cheveux tirés, votre visage est-il rond, ovale, carré, triangulaire ou en cœur ? Pour trouver ensuite la monture qui mettra parfaitement vos traits en valeur, quelques règles sont à connaître. Si les visages ovales peuvent à peu près tout se permettre, ils doivent cependant choisir des montures de la même largeur que leur visage et pas plus, afin de respecter les proportions. Les montures étroites qui allongent le visage sont à bannir. Les minois ronds opteront soit pour des montures ovales larges, des ‘papillons’ qui donnent un effet ‘lifting’ ou des montures angulaires (carrées, rectangulaires) pour équilibrer la rondeur tandis que les visages en triangle seront sublimés par les modèles qui mettent l’accent sur le bas de la monture. Ceux-ci donneront une impression de largeur à la partie la plus fine du visage. Si vous avez la bouille en forme de cœur, jetez votre dévolu sur une monture ovale légèrement arrondie ou en forme papillon, les yeux fermés. Enfin, les visages carrés auront le choix entre des montures fines et légères, plutôt arrondies ou alors légèrement ovales, pour adoucir les angles.

Optics

Tendances lunettes Automne/Hiver 2023-24 – EYESEEMAG

maximios

August 7, 2025

Tendances

Cette saison les collections de lunettes jouent le grand écart entre sobriété et exubérance, entre chic et sportswear. Et les optiques et solaires de notre hiver ne manquent pas de caractère ! Formes, couleurs et volumes se distinguent par un twist d’originalité et un savoir-faire rigoureux qui s’illustre dans les détails. Côté matériaux, le métal très travaillé et l’acétate écoresponsable seront les vedettes incontestables de cette fournée très mode.

© Lunettes Bottega Veneta

Aucune tendance n’échappe à la vague écolo qui déferle sur le monde de la lunette. Des grands groupes de luxe aux jeunes marques indépendantes, la révolution du bio –acétate est en marche. Recyclé, issu du coton ou de la pulpe de bois, il remplace avec succès le plastique d’antan et signe une tendance de fond pour le futur. La preuve avec la première collection de lunettes que l’A.I. imagine pour la marque Jimmy Fairly. Et quand les lunettes s’engagent, c’est avec style et cachet.

Lunettes de soleil Bolt en acétate recyclé, Bottega Veneta, 500 € Monture optique en bio-acétate, Botaniq, 169 € Lunettes de soleil Gayia en acétate recyclé, Chloé, 350 € Lunettes de soleil La Space Project en bio-acétate, Jimmy Fairly, 149 € Monture optique en acétate biodégradable combiné avec du bois et de la pierre Aaron, Moken Organic Eyewear, 149 €

Lunettes de soleil en acétate de cellulose Hayworth, Serengeti, 425 €

© Lunettes Nathalie Blanc

Fil rouge des tendances de la saison, le métal sous toutes ses formes a la côte. Valeurs sûres depuis toujours, les montures en titane ou en acier gagnent en légèreté et en sophistication. Mais nos chouchous cet hiver sont les montures combinées où le savoir-faire des lunettiers s’exprime en toute majesté. Ensemble, métal et acétate donnent une dimension ouvragée à n’importe quelle monture. A l’image de la toute dernière innovation la marque danoise Lindberg qui incorpore des cercles en acétate à ses fameuses montures en titane ultra-fin.

Lunettes de soleil en acétate et métal, Loewe, 420 € Lunettes de soleil Solis, Akoni, 925 € Monture optique thintanium, Lindberg Monture optique Tango, Masunaga Lunettes de soleil Adra, Nathalie Blanc, 440 €

Monture optique Kaal71, Paul & Joe

© Lunettes Caroline Abram

© Lunettes Etnia Barcelona

© Lunettes Karl Lagarfeld

Très tendance pour l’été 2023, les couleurs pop cèdent la place aux tonalités plus denses mais tout aussi pêchues. Pour réveiller la morosité hivernale, on misera sur du pourpre profond, du jaune et de l’orange vitaminés, du violet sensuel, des camaïeux de bleu et du vert dynamisant. Leur flamboyance sera accentuée par les jeux d’ombres, de transparences et de travail des matières. Dans ses conseils maquillage, Tom Sapin les associe volontiers avec le retour du rouge à lèvres neutre sur une bouche très dessinée.

Monture optique, Brendel, 111 € Monture optique Kiko, Caroline Abram Monture optique Snake Eyes, Etnia Barcelona, 219 € Lunettes de soleil, Karl Lagerfeld, 99 € Monture optique Van, Kirk & Kirk, 625 €

Lunettes de soleil Belvedere, Vuarnet, 265 €

© Lunettes Giorgio Armani

Si l’été dernier, on l’avait adoptée par coquetterie, cette fois  la tendance « glacier » prend tout son sens. En ville, sur les pistes ou dans un restaurant d’altitude, son potentiel mode est au sommet. Techniques, fonctionnelles et lookées, elles présentent l’avantage d’une haute protection qui ne cède rien au style. Le nouveau coloris rose pâle catégorie 4 des « Glacier » Izipizi, les œillères orange vif de Julbo et la nouvelle version des mythiques Protector de Persol en sont la preuve.

Lunettes de soleil Glacier Pale Pink, Izipizi, 60 € Lunettes de soleil Cistom Clifden, Oakley, 219 € Lunettes de soleil Neve Giorgio Armani Lunettes de soleil Hawkins Glacier, Moken Organic Eyewear, 69 € Lunettes de soleil Legacy, Julbo, 240 €

Lunettes de soleil Protector, Persol, 375 €

Après les montures sporty futuristes des stades d’athlétisme, on mixe de nouveau les styles. Cette fois le combo gagnant de la saison s’inspire des masques de ski et autres lunettes de sport d’été, mais dans un esprit résolument glamour. Incrustations de cristaux, collabs avec des maisons de mode, finitions précieuses et logos dorés, les détails couture s’emparent du style sportif habituel. Dans la toute nouvelle collection Swarovski Eyewear on craque pour le masque rose pavé de cristaux et détails en caoutchouc avec verres miroir dans le plus pur esprit sporty glam.

Lunettes de soleil Le Masque, Balmain, 1080 € Lunettes de soleil Micro Edge Patou, Bollé, 295 € Lunettes de soleil Re-Edition, Dolce & Gabbana, 330 € Lunettes de soleil Ludovica, Gigi Studios, 196 € Lunettes de soleil Miu Miu Logo, 390 €

Lunettes de soleil, Swarovski, 350 €

Si on peut se laisser emporter par la flamboyance de certains modèles, n’oublions pas que les lunettes classiques ont aussi tout leur charme. Surtout quand elles sont rehaussées de rivets sophistiqués, revisitées dans de nouvelles dimensions ou affichant des technologies de pointe. Les styles Workwear et Back to School aux couleurs neutres et aux formes de montures simples se parent de nouveaux atouts. Ainsi Ray-Ban surprend en dotant ses formes iconiques de verres concaves à l’esthétique révolutionnaire, tandis que les verres de la nouvelle monture Starck sont placés à l’intérieur d’un masque fraisé translucide.

Lunettes de soleil Ray-Ban Reverse, 175 € Monture optique Lens-In Lens, Starck Biotech Paris Monture optique Wise, Akoni, 700 € Monture optique, Bash, 156 € Monture optique, Prada, 233 €

Lunettes de soleil Jodie, Serengeti, 320 €

Optics

Miscelánea d’Enia Barcelona, entre le Japon et la Méditerranée – EYESEEMAG

maximios

August 7, 2025

Focus

Etnia Barcelona, revient avec une nouvelle collection teintée d’influences plutôt surprenantes. En effet, après avoir célébré le continent africain, plus précisément, le Maroc, la marque catalane a décidé de mettre en lumière les liens entre deux mondes apparemment éloignés : le Japon, un pays à la culture très riche, et la Méditerranée, le lieu qui a vu grandir l’entreprise. Découvrez donc Miscelánea, une gamme inédite et artistique qui donne le goût de l’évasion.

Partenariat

© Etnia Barcelona / Miscelanea collection

© Etnia Barcelona / Miscelanea collection

© Etnia Barcelona / Miscelanea collection

La présence et la fusion entre ces deux zones du globe se ressent dans le design de chaque monture. Tout commence avec les noms des modèles. On retrouve la Snake Eyes, en référence au film d’action éponyme, la Sakura qui célèbre les arbres fruitiers que des milliers de touristes se pressent d’aller admirer chaque année et aussi la Koi, pour l’élégant poisson qui symbolise la persévérance, le courage ou l’amour pour les habitants du pays du Soleil Levant.

Les textures des paires sont, elles aussi, inspirées de la culture nippone et se mélangent à des formes résolument méditerranéennes. Les courbes des montures sont audacieuses, imposantes et composées de combinaisons de plusieurs acétates naturels, l’une des signatures d’Etnia Barcelona.

© Etnia Barcelona-modèle Aria

© Etnia Barcelona / modèle Orion

© Etnia Barcelona / modèle Koi

En effet, l’un de ses points forts, c’est son amour pour les associations de coloris. Ces dernières sont puissantes, ultra désirables et marquées, ici, par la présence du vert, du bleu, du rouge ou encore du rose pastel, qui reproduit la couleur des fleurs de cerisiers.

Car oui, en y regardant de plus près, chaque paire est habillée de plusieurs éléments discrets, mais bien pensés. On note la présence de matières imprimées représentant les écailles des carpes koï ou encore celle du cercle, pour représenter le lever du soleil que l’on peut observer sur les branches des six montures. Des détails en hommage à l’archipel asiatique qui fait rêver les amateurs de voyage, d’art ou de gastronomie.

© Etnia Barcelona / Miscelanea collection

© Etnia Barcelona / Miscelanea collection

© Etnia Barcelona / Miscelanea collection

L’entreprise espagnole met une nouvelle fois en évidence son lien avec le monde de l’art. Après avoir mis en scène une escapade onirique pour sa collection DREAM, grâce au talent du photographe Michal Pudelka et sublimé les modèles teintés d’audace de la gamme BOLD, Etnia Barcelona montre avec Miscelánea qu’elle reste fidèle à sa devise : Be an artist ! Depuis 2017, elle invite, à travers ce concept, à se rebeller en utilisant l’art. Le but étant que chacun puisse trouver sa propre voie d’expression. Pari (encore) réussi ! En collaborant, à nouveau, avec l’artiste barcelonais Biel Capllonch, la marque offre une série de clichés étonnants qui mettent en valeur deux mondes en apparence bien distincts.

© Etnia Barcelona / modèle Sakura

© Etnia Barcelona / modèle Tarant

© Etnia Barcelona / modèle Snake

Surréaliste, c’est le mot qui définit à la perfection l’atmosphère qui se dégage des visuels de cette campagne inédite. Sur les photos, on découvre un univers dans lequel se mélangent des éléments de la culture japonaise et des objets propres à l’esprit méditerranéen.
On peut alors observer des carpes qui se baladent autour du visage des mannequins. Ces dernières arborent les différentes paires de la collection et sont également vêtues d’habits aussi modernes qu’originaux accompagnés d’accessoires improbables tels que des baguettes ou encore des saucissons. Des associations insolites pensées pour faire fusionner la tradition et l’innovation, mais aussi jouer avec les symboles de deux sources d’inspiration en les décontextualisant. Résultat ? Les aficionados de belles montures ou amateurs de portraits impactant peuvent interpréter ces photos de mille et une manières. L’art est subjectif et ça, Etnia Barcelona l’a bien compris.

Collection disponible ici.

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